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Vols de fret – Les braqueurs vont faire leurs préparatifs de Noël

05/10/2015  par Jean-Jacques RICHARD

 

vol_fret_transport_haxxom-conseil-strategie-surete-defense.jpgIls sont opportunistes ou professionnels et peuvent utiliser la ruse ou la violence. Eux, ce sont les braqueurs de fret. Ces bandits de grand chemin des temps modernes vont faire parler d’eux tout particulièrement dans les 3 mois à venir, car eux aussi préparent les fêtes de Noël. Leurs cibles : les Smartphones, l’alcool, les parfums, l’électronique dans son ensemble, les cigarettes, la maroquinerie… Et plus généralement, tous les biens de grande consommation qu’ils pourront écouler sans trop de difficultés, aussi bien en France qu’à l’étranger pour les plus organisés.

 

Opportunistes et professionnels

 

En matière de vols de fret, les opportunistes agissent comme leur nom l’indique sans véritable préparation. Ils peuvent tout aussi bien cambrioler un dépôt de nuit parce qu’ils auront été informés de l’absence ou de la défectuosité de l’alarme intrusion. Ou voler une camionnette de livraison alors que le chauffeur a laissé les clefs sur le contact. Ou quelques colis si le chauffeur a négligemment laissé les portes ouvertes de sa camionnette pendant sa livraison. Ou bien encore, dépouiller de son contenu un 38 tonnes stationné sur une aire de repos d’autoroute mal éclairée alors que le chauffeur est dans les bras de Morphée.

Si cette catégorie d’acteurs malveillants n’est pas très organisée, elle n’en est pas moins dangereuse, car les membres de ces équipes sont bien souvent impulsifs et potentiellement très violents.

Les professionnels ou ceux en passe de le devenir n’agissent quant à eux qu’après une véritable préparation. Ils adoptent le plus souvent un modus operandi comprenant 4 phases bien distinctes. Il y a tout d’abord, la phase initiation à savoir : Qu’y a-t-il à voler et où ? Pour cette phase, cette catégorie d’acteurs s’appuiera sur des renseignements internes ou externes à l’entreprise. En l’espèce, il pourra s’agir d’informations provenant de salariés de l’entreprise, d’intérimaires, de fournisseurs et même de sous-traitants.

La seconde phase est une phase de préparation. Durant cette phase, ils chercheront à définir le meilleur moyen pour atteindre leur objectif. Dans ce but, ils pourront choisir de cambrioler un dépôt s’ils ont la certitude de pouvoir « neutraliser » l’alarme d’intrusion. Ou encore de le braquer après avoir séquestré les personnels présents. Ou d’emprunter la ruse en utilisant de faux documents d’enlèvement de marchandises. Ou bien encore de braquer directement un chargement sur la voie publique. Etc.

La troisième phase est la phase action. Ils savent que, pour être efficace, leur action doit être millimétrée et rapide. Chacun des braqueurs endosse un rôle bien précis : il y a les guetteurs, ceux dont la mission sera de charger le ou les véhicules et ceux aussi qui auront la mission de surveiller les otages.

Enfin, la quatrième phase est celle de l’exfiltration, du stockage et de l’écoulement des marchandises dérobées. En effet, ces braqueurs savent plus que quiconque que si les trois premières phases sont très importantes, la quatrième phase est primordiale, sans quoi ils n’auront pas l’occasion de profiter des fruits de leur butin.

La grande différence qu’il existe entre les opportunistes et les professionnels est que si les premiers peuvent être comparés à des chiens fous, les professionnels quant à eux ne passeront à l’action que s’ils pensent parfaitement maîtriser les quatre phases de leur action.

 

La nécessité d’orchestrer des contre-mesures

 

Avant toute chose, la sûreté est une affaire de sensibilisation du plus grand nombre afin que les procédures et consignes de base soient parfaitement respectées. Qu’il s’agisse de la fermeture des portes de quai, des procédures de réception et d’enlèvement des marchandises, du port du badge, des conditions de mise en et hors service de l’alarme intrusion, de la sanctuarisation renforcée de certaines zones ou bien encore des procédures de tests et d’activation des balises GPS…, il est une certitude : rien ne doit être laissé au hasard. Ces braqueurs chevronnés feront de la moindre brèche un trou béant où toutes les certitudes concernant la sûreté du site ou des chargements s’écrouleront purement et simplement.

Suite à un cambriolage ou un braquage, nombreux seront à dire que pourtant le site était équipé de caméras de vidéosurveillance, d’alarmes intrusion, d’agents de sécurité et autre GPS ou escorte pour les véhicules. Hélas, le déploiement de ces moyens ne suffit pas si leur coordination n’est pas parfaitement orchestrée.

 

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J’ai fondé HAXXOM pour pouvoir faire les choses autrement, pour apporter de l’innovation et une vision stratégique à la sûreté, un secteur encore obscur pour beaucoup… Je voulais, tout simplement et en toute humilité, participer à lui rendre ses lettres de noblesse afin qu’elle soit génératrice de valeur pour les entreprises.
Jean-Jacques RICHARD, président d’HAXXOM

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